Saint Maxime de Riez, évêque et confesseur
Originaire du pays de Riez, Maxime devint moine à Lérins où il succéda comme abbé à saint Honorat, son fondateur quand celui-ci devint archevêque d'Arles. Il refusa d'être évêque de Fréjus, à la mort de saint Léonce, mais fut contraint, par l'enthousiasme des fidèles, de devenir le premier évêque de Riez en 433/4. Il fut consacré par saint Hilaire, archevêque d’Arles. Saint Maxime fit triompher la vérité catholique dans plusieurs conciles provinciaux à Riez (439), Orange (441), Vaison (442), Arles (455). Saint Fauste, son successeur au parcours similaire fit ainsi son éloge : « Maxime a couru magnifiquement les voies de la perfection dans ce fameux stade insulaire - Lérins - mais, le plus beau, c'est qu'il a transporté l'île ici - à Riez - par ses institutions et ses soins. De fait, lui qui, longtemps auparavant, avait joué le rôle d'un évêque en tant qu'abbé, c'est d'un abbé qu'il joua le rôle en tant qu'évêque. »
Il mourut en 460 et fut inhumé dans sa cathédrale.


Encore une fois, les pronostics du monde, y compris de l’IA sont passés largement à côté : c’est donc un outsider ou presque qui a été annoncé au soir du 8 mai à la loggia de la basilique Saint-Pierre. Et pourtant, il suffisait de prendre la liste protocolaire des cardinaux, suivre depuis le haut de la première table la série des visages des cardinaux-évêques pour rencontrer assez vite celui du cardinal Prévost : le cardinal Parolin, puis le cardinal Filoni tous deux n’ayant jamais exercé aucune fonction épiscopale au service d’un diocèse, ce qui semble un préalable pour exercer la mission pastorale de l’Eglise universelle ; venait ensuite le cardinal Tagle, grand favori certes mais probablement jugé trop proche du défunt pape ; enfin le cardinal Prévost qui, malgré son identité nord-américaine, réunissait plus d’un atout, celui d’un pasteur, d’un missionnaire, d’un homme de curie, de cultures diverses par son ascendance et son ancrage : américaine, péruvienne, française, italienne, espagnole, etc., de l’expérience et de la modération.
